Soins de santé – Images d'en-tête (photo)

Soins de santé

Mesure de l’impact

Lors de la mesure de l’impact dans le domaine des soins de santé, les indicateurs relatifs à la qualité sont forcément plus qualitatifs. Tandis que les organisations que nous finançons se conforment aux lignes directrices des meilleures pratiques, nous nous intéressons tout particulièrement à celles pour lesquelles la qualité des soins fait partie intégrante de la culture organisationnelle.

Grâce aux crédits accordés par la Banque Triodos au niveau européen, environ 35.000 personnes (25.000 en 2015) ont profité des facilités offertes par 422 maisons de repos et de soins financées par la Banque Triodos et Triodos Investment Management en 2016. Cela représente l’équivalent de 19 jours de prise en charge par client de la Banque Triodos.

Soins de santé – Mesures de l’impact (graphice)

Notre vision et nos activités

Pourcentage de nos crédits et investissements alloués aux secteurs des soins de santé

Soins de santé – 9,2% de nos crédits alloués aux secteurs des soins de santé et des services sociaux (graphique circulaire)

Crédits alloués, ventilés par sous-secteur

Soins de santé – Crédits alloués, ventilés par sous-secteur (graphique circulaire)

Pourcentages calculés sur la base des données disponibles au moment de la publication du présent rapport.

Notre vision des soins de santé

La Banque Triodos soutient les prestataires de soins qui mettent une approche centrée sur l’être humain au cœur de leur organisation.

En finançant des prestataires de soins centrés sur les valeurs, en particulier ceux qui se concentrent sur les besoins des personnes âgées et des personnes avec des besoins spécifiques, nous contribuons à l’amélioration de la qualité de vie des personnes prises en charge, ainsi qu’au bien-être global d’une société en pleine transition quant à la manière d’organiser la protection sociale.

Des soins de qualité

Nous constatons qu’en se concentrant sur la qualité des soins dispensés, les organisations que nous finançons sont mieux armées pour attirer et retenir du personnel de grande qualité, ce qui a un impact positif sur les personnes prises en charge ainsi que sur la viabilité commerciale de l’entreprise.

Nos priorités

Étant donné la nécessité d’accroître l’offre de soins de qualité et qui mettent le patient au cœur de l’approche, nous nous concentrons plus particulièrement sur le financement de nouveaux établissements de soins et le développement des établissements existants.

Vu la demande croissante de prises en charge de personnes âgées au sein d’une société vieillissante, nous axons nos financements sur les structures d’accueil des seniors. Nous soutenons, par ailleurs, les services de prise en charge des personnes ayant des besoins spéciaux, qui sont capables de répondre aux difficultés et aux aptitudes de chaque personne.

Nos activités

La demande en matière de services de soins de santé et de protection sociale en Europe est en mutation. Elle reflète les tendances démographiques et les changements dans les politiques gouvernementales.

 

Projection du ratio de dépendance des personnes âgées

Ratio des personnes âgées de 65+ par rapport aux personnes âgées de 15 à 64 ans (exprimé sous forme de pourcentage)

Soins de santé – Projections du ratio de dépendance des personnes âgées (carte du monde)

Source : Eurostat

Alors que chaque pays a son propre système de financement des services de soins de santé et de protection sociale, l’Europe a un besoin partagé d’accroître le nombre de prises en charge hautement qualitatives.

Exemples concrets

2016

Ringoven à Panningen
 

Quel défi ce projet devait-il relever ?

Le Ringoven, une ancienne briqueterie est installée à Panningen, une ville du sud des Pays-Bas. L’usine a fermé ses portes en 1989 et a engendré une dégradation de la qualité de vie dans la ville au cours des années suivantes. Un nombre croissant de services sociaux ont progressivement déserté la ville. Mais la briqueterie classée a été rénovée et réaménagée. Depuis 2014, elle est devenue un lieu de rencontre très prisé.

Le Ringoven propose des locaux à différents organismes sociaux. Par exemple, elle abrite une agence qui organise des sessions de travail pour les personnes confrontées à des difficultés d’apprentissage. Une garderie et des activités sont proposées aux personnes plus âgées et atteintes de démence, ainsi qu’une garderie parascolaire. Un organisme social, Rendiz, propose également des services de réception et loue des salles.

En quoi l’approche du projet est-elle innovante ?

Les différents organismes sociaux et commerciaux qui y sont installés mettent conjointement en œuvre et poursuivent les objectifs de Ringoven. Le bâtiment est devenu le cœur de la ville et de ses environs. Les promoteurs de ce réaménagement ont réussi à regrouper tous ces organismes. Et ils y sont parvenus d’une manière commercialement fructueuse : le Ringoven – qui fait partie intégrante de Rendiz – associe des réceptions et des offres de location à des initiatives sociales, et propose des services de garderie, générant des revenus. Le projet est un exemple classique d’entrepreneuriat social innovant.

Quel a été l’impact de la Banque Triodos sur ce projet ?

La Banque Triodos a financé le réaménagement intérieur du bâtiment. Mais son implication ne s’est pas limitée à ce seul aspect. La Banque Triodos est un partenaire essentiel de Rendiz, le promoteur de ce redéveloppement. La Banque réfléchit avec ce dernier au financement potentiel de projets similaires de Rendiz dans d’autres régions de la province.

Quel est l’impact du projet sur le secteur ?

La principale force du Ringoven réside dans le fait qu’il abrite des organismes provenant de différents secteurs, tels que les soins de santé, l’éducation et l’accueil hôtelier. Le projet démontre que cette approche intégrée peut être fructueuse. L’exploitation d’un bâtiment classé tel que le Ringoven est onéreuse. Le réaménagement en un centre social multifonctionnel implique également des coûts élevés. Mais un monument tel que celui-là peut être rentable si les coûts y afférents sont supportés par plusieurs acteurs.

Quel est l’impact du projet sur la société ?

La région de Panningen est confrontée à différents problèmes, allant d’une population âgée et d’une démographie décroissante au déclin et à la disparition des services à la collectivité.

La région n’est pas la seule dans ce cas : plusieurs communautés sont confrontées aux mêmes problèmes aux Pays-Bas. Mais le redéveloppement du Ringoven est une référence de poids. Il contribue à la revitalisation de la collectivité et de la cohésion sociale dans la ville. Le bâtiment est également un pôle et une source d’inspiration pour d’autres projets de développement. Depuis la réouverture du Ringoven, différents organismes se sont implantés, non seulement à l’intérieur, mais également autour du bâtiment. Une école primaire a désormais ouvert ses portes à côté de l’ancienne briqueterie. Panningen revit.

Comment la Banque Triodos partage-t-elle votre vision dans le cadre de ce projet ?

La Banque Triodos contribue à la qualité de vie d’une collectivité. Elle s’est engagée à multiplier les opportunités de développement personnel, à créer une société bienfaisante et à renforcer l’écologie et l’environnement.

Il est donc logique la banque soit partie prenante dans le Ringoven. Après tout, le projet propose des opportunités de développement aux personnes exclues du marché du travail, une éducation aux enfants et il contribue également à la cohésion sociale dans la ville. Les services hôteliers font appel aux produits locaux et équitables. Et, enfin, il s’agit d’un magnifique bâtiment – un monument national – conservé pour les générations futures dans une ville revitalisée.

Ganspoel
 

Quel défi a été la source d’inspiration de votre projet ?

Le Centre Ganspoel a pour mission d’accompagner les personnes atteintes de handicaps visuels et multiples dans un lieu qui leur soit le plus adapté possible.

Le campus central de Ganspoel est magnifiquement implanté à la campagne, mais est également très isolé. En parlant avec les jeunes, nous sommes arrivés à la conclusion qu’un grand campus n’est pas la solution idéale pour combiner école et logement. Ce groupe doit prendre part à la vie sociale, comme tous les autres jeunes non handicapés : ils doivent pouvoir pratiquer un sport dans un club sportif local, aller seul à la boulangerie, sortir prendre un verre ; bref, prendre part à la vie de tous les jours.

Nous estimons donc qu’il faut plutôt relocaliser ce groupe de jeunes dans le centre-ville de Tervuren. Cette relocalisation offre la possibilité de vivre dans le centre-ville, à proximité des infrastructures de loisirs et dans une rue adjacente à la rue commerçante et à la place de l’église.

Quel était l’élément innovant dans la manière de résoudre ce problème ?

L’aspect innovant de ce projet réside dans l’approche du groupe cible. Des projets inclusifs de logement pour adultes existaient depuis plusieurs années. Mais pas pour les jeunes. Les enfants originaires de différentes provinces vont à l’école au Centre Ganspoel, ce qui signifie qu’un hébergement est généralement nécessaire. Afin de fournir une assistance la plus adaptée possible, le projet nécessitait des infrastructures sur mesure et une localisation spécifique.

Quel a été l’impact de l’entreprise ou de l’organisation sur son secteur d’activités ?

Le secteur du bien-être pour les personnes handicapées subit actuellement une mutation importante ; le financement privé était le principal point d’attention. Actuellement, cela vaut uniquement pour les adultes, mais cela sera élargi aux jeunes à un stade ultérieur. Le projet est également totalement harmonisé avec des évolutions et M. Vandeurzen, le ministre belge pour le Bien-être, la Santé publique et la Famille, l’a récemment cité en exemple lors d’une récente allocution.

Quel a été l’impact de l’entreprise ou de l’organisation sur la collectivité ?

Le conseil communal a soutenu notre projet dès le début et a collaboré avec notre équipe. Des bénévoles, comme les instructeurs du club local de judo, ont également reçu des informations sur la manière de pratiquer un sport avec des personnes déficientes visuelles. Des entreprises locales ont proposé des stages aux jeunes. Les habitants et les sympathisants ont également été invités à l’inauguration du nouveau bâtiment. Les jeunes impliqués ne sont plus appelés les « jeunes de De Pit », mais par leur nom et sont considérés comme des membres de l’association.

Quand le conseil a envisagé des travaux de mobilité, il a consulté notre équipe afin d’aménager des trottoirs pourvus de marquages tactiles permettant d’orienter les personnes aveugles. Il a tenu compte des personnes déficientes visuellement lors de l’installation de nouveaux feux de signalisation.

L’arrivée de groupe de jeunes a eu un impact sur la politique du conseil. Elle lui a été bénéfique, mais l’a également été pour tous les autres habitants et visiteurs de la ville, handicapés ou pas.

Quel a été l’impact de la Banque Triodos sur l’entreprise ou l’organisation ?

La Banque Triodos nous a fait confiance et a financé le projet. Dès lors, nous pouvions nous concentrer totalement sur le contenu et la valeur ajoutée pour nos clients.

Nous démarrons actuellement un nouveau projet ; cette fois, sur le campus central du Centre Ganspoel. Nous sommes ravis de pouvoir collaborer une nouvelle fois avec la Banque Triodos. Outre les avantages sociaux, nous souhaiterions nous assurer que le présent projet est durable dans une plus large perspective (par exemple, pour ce qui concerne les techniques et les matériaux utilisés dans le cadre de la construction).

Comment la Banque Triodos partage-t-elle votre vision dans le cadre de ce projet ?

La Banque Triodos poursuit également l’objectif du projet : favoriser une intégration maximale des personnes handicapées. Je crois que nous y sommes parvenus. Peut-être l’intégration complète est-elle encore un peu prématurée, mais cela est peut-être dû à son manque de visibilité dans la société entendue au sens plus large. Mais les jeunes avec lesquels nous collaborons sont totalement intégrés dans la communauté locale.

2015

St. Elisabeth, maison de repos et de soins pour personnes âgées à Nuremberg
 

Soins de santé – Exemple concret (photo)

Sabine L. Distler, directrice de St. Elisabeth

Quel défi a été la source d’inspiration de votre projet ?

Nous savions dès le départ que nous voulions faire de St. Elisabeth un endroit qui offrait les meilleures conditions de vie et d’hébergement pour les personnes âgées. Il est apparu très vite que cela impliquerait d’importants travaux de rénovation, particulièrement au vu des réglementations régionales visant à améliorer les conditions d’hébergement. Toutefois, notre concept résidentiel innovant et notre approche holistique vont bien au-delà de cet objectif.

Concrètement, nous devions non seulement répondre à des exigences légales, par exemple sur le plan de l’accessibilité physique, mais également à nos propres attentes, inspirées par les recherches les plus récentes en gérontologie (étude des aspects sociaux, psychologiques, cognitifs et biologiques du vieillissement) et en matière d’habitat. Cela constituait certainement – et constitue toujours – un défi. Mais un beau défi !

Avec quelle innovation vous êtes-vous attaquée à ce problème ?

La façon de vivre des résidents de St. Elisabeth, à Nuremberg, devait autant que possible être définie par les résidents eux-mêmes. Pour nous, il est clair que cette ambition nécessite un environnement social solide, un contact étroit avec d’autres personnes et une aide pour les tâches quotidiennes.

Dès lors, notre première question était de savoir comment créer un espace de vie qui permette aux personnes âgées de déterminer elles-mêmes leur mode de vie. Nous devions éliminer toutes les barrières, et pas seulement au sens physique comme, par exemple, supprimer les obstacles à la salle de bain en utilisant des lavabos au design ergonomique et des douches d’accès facile, équipées de mains courantes.

Nous avons également supprimé toutes les barrières visuelles. Nous avons utilisé pour ce faire un système spécial de couleurs et d’éclairage qui favorise l’orientation, particulièrement pour les personnes atteintes de démence. Ce système améliore leur sentiment de bien-être et de sécurité. Nous avons également choisi un revêtement mural qui, en plus d’être esthétique, contient une structure spéciale qui aide les personnes malvoyantes à trouver leur chemin vers l’extérieur, en se guidant au moyen de signes reconnaissables.

Nous avons, par ailleurs, insisté en permanence sur les conditions de travail de nos employés. Notre approche holistique les inclut bien évidemment. Nous voulons qu’ils se sentent bien pour être en mesure d’apporter une assistance et des soins impeccables.

Quel a été l’impact de la Banque Triodos sur votre entreprise ?

Pouvoir compter sur une banque si intéressée par le contenu de ce que nous faisons était une nouveauté pour nous. En plus de la collaboration à un niveau professionnel, le contact personnel est également important. La Banque Triodos croit en notre concept et cela nous réconforte. Et bien sûr, c’est la Banque Triodos qui nous a permis de réaliser notre projet à cette échelle et avec ce niveau de détail si important.

Ce souci du détail incluait notamment l’utilisation de matériaux de construction et de peintures respectueux de l’environnement, ainsi que des moyens financiers durables. Nous sommes attachés au développement durable – à terme, nous espérons servir d’exemple positif pour le secteur des soins et améliorer encore nos pratiques sur le long terme. Cela signifie que nous partageons les mêmes valeurs que la Banque Triodos. Nous sommes sur un pied d’égalité en tant que partenaires car nous voulons changer les choses.

Quel impact votre entreprise a-t-elle eu sur votre secteur d’activité ?

Il est important pour nous que nos projets génèrent beaucoup d’attention. Autant les médias que le public considèrent notre concept global comme un projet emblématique et nous ont témoigné un grand intérêt. Cela a un peu fait sensation et c’est une bonne chose – pour nous et pour la question d’un hébergement digne et de qualité pour les personnes âgées que nous défendons.

Nous sommes déjà devenus un modèle pour d’autres structures et c’est bien notre but : changer les choses. En alliant fonctionnalité et design, par exemple, nous traçons une voie vraiment unique dans le domaine des soins résidentiels.

Quel a été l’impact local de votre entreprise sur la collectivité ?

Notre projet a aidé à changer le regard sur les maisons de soins résidentielles, que ce soit au stade de la rénovation, du réaménagement ou de la construction. En d’autres mots, en créant volontairement des environnements qui garantissent que les résidents puissent vivre comme ils l’entendent, en autonomie, aussi longtemps que possible. Malheureusement, la réalité est souvent assez différente. Les bâtiments sont modernisés et rénovés sans que personne ne réfléchisse à l’interaction entre les composants individuels et à la manière dont ces ‘améliorations’ peuvent réellement aider les gens.

Nous voulons également créer un momentum dans le secteur social. Nous entrevoyons un grand potentiel de développement dans les prochaines années et décennies en raison de la demande croissante du secteur. Les soins de santé vont générer de nouvelles approches interdisciplinaires – en matière d’architecture, de technologie et de nouveaux médias. On peut espérer que cela mène à une plus grande reconnaissance du secteur social, qui le mérite amplement.

Comment la Banque Triodos partage-t-elle votre vision ?

La Banque Triodos souhaite voir un changement positif dans la société. Ce changement positif, c’est exactement ce que nous voulons aussi. C’est comme le principe de l’engrenage. Nous donnons vie à notre vision d’un monde meilleur en contribuant à la qualité de vie et à l’autonomie des personnes, tout en préservant leur dignité. Nous apportons notre pierre à l’édifice d’un futur positif, tout comme la Banque Triodos.

Nous pouvons atteindre notre objectif de durabilité en collaboration avec la Banque Triodos. Une durabilité qui nous permet, autant que possible, de répondre aux besoins sociaux du futur.

Ferme Nos Pilifs
 

Soins de santé – Exemple concret (photo)

Benoît Ceysens, directeur Ferme Nos Pilifs

Qu'est-ce qui a inspiré ce projet ?

Pour rester des acteurs solides dans une économie en perpétuelle mutation, les entreprises de travail adapté doivent apprendre à travailler de manière flexible avec l’économie traditionnelle. Il nous faut un modèle économique inclusif, ce qui impose de réorganiser l’énergie, les emplois et les produits de manière à ce que chacun puisse trouver un travail. Cela suppose de jeter des ponts entre l’économie sociale et l’économie traditionnelle. Nous devons réinventer notre manière de travailler.

En outre, il est important que la ferme ne soit pas uniquement considérée comme une entreprise de travail adapté. Les gens ne doivent pas y aller par charité. La Ferme Nos Pilifs est une entreprise à part entière, exigeante sur l’utilité et la qualité du travail réalisé.

Quelle idée avez-vous eue pour répondre à ce problème ?

La Ferme Nos Pilifs a fait de la diversification sa ligne de conduite. Elle a choisi de développer des petits métiers artisanaux locaux, proches des besoins des gens, avec une forte dimension relationnelle et non délocalisables. Les visiteurs y trouveront une jardinerie et une entreprise de jardin écologiques, un estaminet, une épicerie bio vendant entre autres les fruits récoltés sur place, une boulangerie et pâtisserie artisanales, un parc animalier, un service de manutention et d'envoi de mailing. La Ferme Nos Pilifs emploie aujourd'hui 170 personnes dont 140 ont un handicap modéré.

Chaque activité est conçue sur mesure en tenant compte des capacités de l’employé et chaque travail doit avoir une dimension sociale, un rendement suffisant et rentrer dans le cadre écologique.

Quel impact la Banque Triodos a-t-elle eu sur votre entreprise ?

Comme toute entreprise, la Ferme Nos Pilifs a besoin de partenaires financiers fiables. Lorsque nous avons rencontré la Banque Triodos la première fois, c’est plus qu’une relation « client/fournisseur » qui s’est établie, c’est une vraie relation de partenariat.

Lorsque nous avons un projet qui nécessite un investissement important, nous posons la question de la pertinence de tel ou tel mode de financement. Les réponses obtenues sont toujours d’abord des conseils et ensuite des propositions commerciales. C’est précieux de pouvoir faire une totale confiance à son banquier.

Quel impact le projet a-t-il eu sur le secteur dans lequel vous êtes actif ?

Le modèle d’entreprise inclusive que la Ferme Nos Pilifs a développé est unique dans le secteur. Une telle diversification et une telle ouverture sur le quartier et la ville sont uniques. Cette particularité n’empêche pas la Ferme Nos Pilifs d’être très active au sein de la fédération FEBRAP et de militer en faveur du maintien des emplois pour les travailleurs les plus faibles.

Quel impact votre projet a-t-il eu sur la collectivité ?

L’implantation de la Ferme Nos Pilifs à Neder-Over-Heembeek a eu un impact positif sur le quartier. En effet, par la nature de ses activités ouvertes sur son quartier et par son implication dans la vie sociale de Neder-Over-Heembeek, la Ferme Nos Pilifs a donné une identité positive au quartier. La rencontre entre nos travailleurs et les « voisins » permet une véritable intégration dans le quartier.

En quoi la Banque Triodos partage-t-elle la vision du projet ?

Donner un emploi aux personnes porteuses d’un handicap et les valoriser socialement cadre parfaitement avec les principes de base de l’économie sociale - un secteur dans lequel la Banque Triodos est présente depuis 20 ans déjà en tant qu’acteur financier.

Méthodologie

Nos calculs de mesure de l’impact reposent sur le nombre de maisons de repos et de soins que nous finançons et sur le nombre de personnes âgées qui y vivent, et ce, dans l’ensemble du réseau de succursales de la Banque Triodos. Ces calculs ne prennent en compte que les projets ayant un lien direct avec nos activités de financement et d’investissement. Nous en excluons les établissements (entièrement) en cours de construction ou qui proposent exclusivement des prises en charge de jour.

Nous comptabilisons 100% de l’impact lorsque nous cofinançons un projet. Lorsqu’il est impossible de rapporter 100% des données requises, nous recourons à des estimations conservatrices.

Les calculs d’impact par client utilisés dans le rapport annuel reposent sur un total de 652.000 clients à la fin 2016.

Notre impact en film

De Ringoven

Notre impact en film

Centrum Ganspoel